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Prévention de la violence en milieu scolaire «
Empathie + sens critique + liberté d'expression |
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Souligner le 6 décembre à l'école |
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Voici une source de références et de suggestions concernant la commémoration du 6 décembre. Le matin du 7 décembre 1989, juste avant
le bulletin de nouvelles annonçant le drame de la veille, la radio
de la SRC de la capitale diffusait des voeux de Noël conçus par des
enfants pour sensibiliser les parents à la violence véhiculée par plusieurs
cadeaux. L'activité "Voeux de Noël" avait été réalisée
par des enseignants de Québec dans le cadre du suivi à la cueillette de
jouets militaires initiée par PACIJOU et la CSQ en octobre 1988.
Ces personnes et groupes avaient déjà remis en question la culture
de violence proposée (imposée?) aux enfants. La "Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes" a été instituée en 1991 par le Gouvernement du Canada pour souligner l'anniversaire du drame l'École Polytechnique de Montréal, en 1989. 14 mortes, 20 blessées. Le 6 décembre donne lieu à diverses commémorations dans les écoles du Québec et du Canada. Le 6 décembre est une occasion privilégiée pour exprimer compassion et solidarité avec les proches des victimes. Certains préféreraient que les femmes oublient. D'autres croient que c'est une date qui ne concerne pas les hommes. Erreurs. Le 6 décembre est une occasion de réfléchir avec les enfants et les ados sur la violence qui pollue notre environnement culturel. La misogynie est utilisée comme ingrédient de marketing dans la musique, les films, les émissions de télé, les vidéoclips et les jeux vidéo. Nous mettons les outils ci-dessous à la disposition des enseignantes et des enseignants qui veulent animer cette Journée de Commémoration dans leur classe.
1. "Se taire le 6 décembre, n'y comptez
pas". Lire l'article de Micheline Carrier, http://sisyphe.org/article.php3?id_article=814 2. Les années 1990 ont connu une
explosion de la production et de la consommation de pornographie.
Le territoire pornographique, qui était confiné auparavant dans le
privé et le caché, s'affiche publiquement avec arrogance même. La
pornographie fait « chic », branchée et moderne ; elle squatte la
publicité et les médias. La marchandisation du sexe rapporte gros. 3. « La pornographie n'est pas sans conséquences », par Centre-Femmes de Beauce. Le Centre-Femmes de Beauce au Québec a
mené au cours de l'année 2002 une consultation auprès 233 femmes
âgées de 15 ans et 69 ans afin de mesurer l'influence et les conséquences
de la pornographie sur la vie personnelle et familiale des femmes
des territoires ciblés. 4. « Il n'est pas suffisant pour
nous, en tant qu'hommes, de ne pas être violents », une campagne
organisée par le Conseil consultatif sur la condition de la femme
du Nouveau-Brunswick et le Réseau des hommes contre la violence dans
le monde. 5. « Décembre au coeur », par Élaine Audet. Lire le nouveau poème: http://sisyphe.org/article.php3?id_article=800 6. « Ode aux survivantes », par Élaine
Audet 7. « Tendance révolutionnaire »,
par Yannick Demers 8. « La violence prostitutionnelle
», par Stéphanie Cordellier 9. « Que cesse le terrorisme sexiste
», par le Collectif Hommes contre le patriarcat. 10. « Les féministes se dévoilent », par
la Ligue du droit des Femmes 11. Autres titres sur la page d'accueil
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